Généralités sur l'art calligraphique

Publié le par Dominique During

Généralités sur l'art calligraphique

L'espace blanc, préservé sur le papier, est le vide, un concept fondamental de la philosophie chinoise (Chan). Le calligraphe donne au blanc une existence, une présence, une vie. Un rythme va s'instaurer entre les blancs et les traits, comme entre les silences et les sons en musique. L'encre noire possède toutes les couleurs (trois mille nuances de gris !).

Cette écriture-peinture demande :
- un pinceau spécial pour calligraphie chinoise
- de l'encre de Chine
- un papier fin et souple (30 à 60 g/m3 grammage).

L'apprenti calligraphe doit suivre l'enseignement d'un maître de nombreuses années. La calligraphe française Fabienne Verdier, dans La Passagère du silence, nous livre de précieuses informations sur l'enseignement de son maître, Maître Huang Yuan.

Lecture d'extraits de ses conseils :

- p. 100 : la base, le trait horizontal
- p. 103 : les traits
- p. 110 : le noir et le blanc
- p. 113 : la conscience de notre ignorance
- p. 121 : le beau et le laid

Courte bibliographie :
CHENG, A., Histoire de la pensée chinoise, Seuil.
CHENG, F., Shitao, la saveur du monde, Phébus.
FAURE, R., L'Esprit du geste, éd. du Chêne.
VERDIER, J., L'unique trait de pinceau, Albin Michel
VERDIER, J., La passagère du silence


Dominique During

Publicité

Publié dans Arts

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article