l'Indochine dans l'Amant
L'Amant de Marguerite Duras, a été écrit en 1984.Ce livre autobiographique raconte son histoire avec son amant, en Indochine, pendant un an et demi, lorsqu'elle avait 15 ans.Duras a écrit cette histoire avec une chronologie thematique plutôt que temporelle, racontant ses souvenirs dans l'ordre qu'ils lui reviennent en mémoire.Elle utilise parfois troisième personne du singulier, lorsque certains évènements lui ont échappé, elle se sert de l'autofiction, pour prendre du recul sur certains évènements de sa vie.
Je vais étudier l'image que ce recit donne à l'Indochine.
La famille de Marguerite Duras n'est pas d'un milieu aisé.Son père est mort quelques années avant le recit, le reste de la famille vie en Indochine, Marguerite Duras a 15 ans lorsqu'elle rencontre un chinois, qui deviendra son amant pendant un an et demi.Et pourtant le fait que ce chinois soit riche, et que la famille de Duras ne le soit pas, il regne cette sorte de supériorité raciale, ou en tout cas cette differenciation dû à la colonisation de l'Indochine par la france.On sent que ce pays est habité par beaucoup de français. Pour exemple, Helene Lagonelle, camarade de Marguerite Duras, blanche, à la pension de Saigon.
Cette supériorité raciale se ressent dans ce recit par la travérsée sur le bac du Mekong, et dans le bus.Malgrès que les asiatiques habitent au depart leur pays, les blancs ont certaines priorités, certains avantages sur eux. Dans le bus que prend Marguerite Duras lorsqu'elle a 15 ans, pour aller dans sa pension le bus est séparé en deux parties, l'une à l'arrière pour les indigènes, et l'autre à l'avant, près du conducteur, pour les blancs. La fois ou la lmère confie Marguerite Duras au chauffeur, et qu'il l'a met derrière lui, sur une place réserver aux blancs. Cela donne une image à l'Indochine d'une discrimination raciale, d'une supériorité de la France sur l'Indochine.
Duras s'explique aussi, lorsqu'elle a cette liaison avec le chinois que la famille de l'un et de l'autre ne serait pas d'accord pour qu'une blanche soit avec un asiatique. Malgré le fait que le chinois soit riche, la mère de Marguerite Duras ne supporte pas, elle devient folle de cette liaison entre sa fille et l'indigène.
Cette image de la socièté d'Indochine cette différenciation avec des "races", est fréquente et désagréable. En plus cette pauvreté qui se recent pas les évènements racontés par l'auteur. Les concessions revendues, les achats de "soldes soldées". Le fond de l'Indochine est raconté dans ce récit comme obscur.
Plus que cette image de la socièté, il y aussi les souvenirs visuels de Duras sur les paysages de l'Indochine, qui contraste avec cette socièté "sale". Comme pour la petite concession du barage ou la famille vient observer la paysage pendant quelques jours : "on reste là sur la véranda du bungalow, face à la montagne de Siam (...). Mon petit frère et moi on est près d'elle sur la véranda face à la foret (...), face au couchant, on regarde une fois encore la Siam (...). Devant ce ciel jaune et vert au-dessus de cette foret".
Comme aussi lorsque la jeune fille fait les traversées du Mékong, lié avec cette rencontre de l'Amant, un souvenir visuel qui nous fait ressentir de la douceur et de la beauté.
Ces souvenirs visuels nous renvoit bien l'image qu'elle voyait en Indochine. L'image de paysage naturel, de liberté, de sauvage.
Ce récit donne donc deux images de l'indochine. L'une sur la socièté, cette pauvreté, cette obsession par tous les moyens de trouver de l'argent, cette discrimination raciale, une socièté peu agréable, quelque peu écoeurante. cette image qui contraste avec celle des paysages, des souvenirs visuels de Marguerite Duras dont elle nous fait part, et que nous voyons à notre tour grace à ces descriptions. Une image de paysage grandiose, calmée, naturelle,de liberté, sauvage (la montagne, la foret, le fleuve).