Sous la peau de la ville

Publié le par Agathe (TL1) de l'atelier cinéma

Sous la peau de la ville

Ce film iranien, se passant dans la ville de Téhéran, retrace une période instable d’élections parlementaires en 1988.
On suit le quotidien d’une famille vivant sous les traditions et les injustices de cette ville, lesquelles prennent de jour en jour une place colossale. Le fils aîné, Abbas, est mis en avant : il est l’homme apportant la nouveauté, l’argent et le bonheur pour toute la famille. Mais il rêve de s’enrichir davantage et très vite, afin de pouvoir offrir davantage encore à sa famille ainsi qu’à celle qu’il désire tant… Il faudrait parfois attendre ou se contenter de ce que l’on a…
Ce film révèle la véritable condition des habitants de ce pays, mais aussi de beaucoup d’autres. L’humanité qui émane des personnages est frappante et révèle tout simplement la réalité. On s’éprend donc d’eux, mais aussi de la ville elle-même où chaque image devient un rôle à part entière, symbole de réalisme.
C’est d’ailleurs ainsi, à travers des images de vie quotidienne, même connues de tous, qu’on s’étonne de notre ignorance et que du coup, on ne peut que se passionner pour la connaissance qu’on puise dans ce genre de film.
Ce film rassemble donc les principaux fils narrateurs et les clés d’un succès mérité ! Il connut, et sans surprise, un réel succès dans son pays d’origine ! Il fut aussi par notre groupe, dont mon vote, élu « meilleur film » de la programmation vue au Festival de Vesoul ! Je l’avais aussi mis dans la catégorie « meilleur scénario », pour les raisons décrites précédemment.
Pour conclure cette petite critique, j’écrirai que, grâce à ce genre de film, le cinéma prend de la valeur et revêt d’autres fonctions que celle du pur « divertissement » : le cinéma devient aussi lieu de « savoir » et de « dénonciation »…
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Publié dans Cinéma

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