Un été chez grand-père
Un été chez grand-père de Hou Hsiao-Hsien
Un été chez grand-père retrace les vacances de deux enfants : Tung-Tung et sa petite soeur Pi-Yung qui quittent Taïpei pour se rendre chez leur grand-père, un homme particulièrement froid et distant. Avec Souvenirs d'enfance et Les garçons de Pongkwei, ce film complète la trilogie autobiographique de son réalisateur : Hou Hsiao-Hsien.
Après avoir vu Three times du même auteur, nous pouvions nous attendre à une oeuvre aboutie et émouvante, mais après la visualisation du film, on ne peut pas dire que ce soit le sentiment qui domine. En effet, ce film ne date que de 1984 mais il a très mal vieilli. La qualité visuelle est médiocre et, malgré les avertissements de l'organisatrice, nous n'avons pas manqué d'être surpris par les traductions en sous-titrages plus qu'approximatives. Vous me direz alors qu'on ne juge pas un film par rapport à ces critères et vous aurez raison, mais le scénario n'est pas plus satisfaisant et ne parvient pas à combler ces lacunes techniques. C'est simple, pendant 1h30, il ne se passe rien, l'histoire est lente et cela n'a rien à voir avec la lenteur poétique du cinéma asiatique. Dans Un été chez grand-père elle est figée tout comme l'est le jeu des acteurs.
Une petite conclusion serait la bienvenue, ainsi que ton prénom pour sortir de l'anonymat. Merci de bien vouloir me l'envoyer en mail...
Un été chez grand-père retrace les vacances de deux enfants : Tung-Tung et sa petite soeur Pi-Yung qui quittent Taïpei pour se rendre chez leur grand-père, un homme particulièrement froid et distant. Avec Souvenirs d'enfance et Les garçons de Pongkwei, ce film complète la trilogie autobiographique de son réalisateur : Hou Hsiao-Hsien.
Après avoir vu Three times du même auteur, nous pouvions nous attendre à une oeuvre aboutie et émouvante, mais après la visualisation du film, on ne peut pas dire que ce soit le sentiment qui domine. En effet, ce film ne date que de 1984 mais il a très mal vieilli. La qualité visuelle est médiocre et, malgré les avertissements de l'organisatrice, nous n'avons pas manqué d'être surpris par les traductions en sous-titrages plus qu'approximatives. Vous me direz alors qu'on ne juge pas un film par rapport à ces critères et vous aurez raison, mais le scénario n'est pas plus satisfaisant et ne parvient pas à combler ces lacunes techniques. C'est simple, pendant 1h30, il ne se passe rien, l'histoire est lente et cela n'a rien à voir avec la lenteur poétique du cinéma asiatique. Dans Un été chez grand-père elle est figée tout comme l'est le jeu des acteurs.
Une petite conclusion serait la bienvenue, ainsi que ton prénom pour sortir de l'anonymat. Merci de bien vouloir me l'envoyer en mail...
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